Makeda Ma' Ley

Expression libre   Contribution?   Petite catin cinéphile. Bouquineuse paranoïaque en partant du naturalisme aux brochures publicitaires de magasins discount. philosophe de pacotille aux heures bien arrosées et moraliste bornée dans l'ironie du sort. Passionnée d'art contemporain et de culture étrangère. pianiste ratée. Lauréate de monopoly, théoricienne du je-m’en-foutisme , Optimiste affirmée et Casse-cou ou casse-couille selon votre entendement.

Nouvelle Vague & (Olivia Ruiz) - Mala Vida

— il y a 2 semaines
On a tous besoin d’un  refuge, de faire abstraction des jugements des autres et de se redécouvrir, le journal intime par exemple, reste un intermédiaire en vue d’être le plus sincère possible avec nous-mêmes, malgré tout, on ne fera jamais réellement preuve d’une sincérité totale, car il a toujours cette impression d’être lu par quelqu’un d’autre. Mais néanmoins, cet effort  minime soit-il, démontre un désir d’affiner sa personne sur base des jugements des autres ainsi que sur  notre propre verdict et de se dessiner afin d’être un être complet.  De plus, même ceux qui tente tant bien que mal à devenir des personnages « fictifs » à s’inventer une personnalité, n’y arrive jamais totalement, car  notre façon d’être primera toujours sur l’image que l’on désire exposer aux autres : « chassez le naturel, il revient au galop » dit ce proverbe populaire.  En reprenant le texte issu de l’être et le néant de Sartre on se demande, pourquoi avons-nous honte, d’où vient ce sentiment ?  Chez Sartre, la honte n’est visiblement pas un produit issu de la réflexion, car la réflexion, implique un retour sur sois. Par définition réfléchir veut dire renvoyer un rayon en parlant d’une surface. Il a donc deux objets d’étude.  Réfléchir, implique ce temps important de recul, pour énoncer un raisonnement de manière objective.  A la base la honte est une passion, un ensemble d’affect qui crée une sensation et c’est après ce travail de recul que l’on passe au travail de perception, qui implique la réflexion, pour arrivé à une véritable connaissance, à la naissance d’un sentiment que l’on appellera un « sentiment digéré ». C’est à ce moment que l’auteur propose, deux significations,  l’image vaine et la véritable reconnaissance de sois dans le regard de l’autre. On peut donc être nous-mêmes, se libérer du jugement de notre vis-à-vis dans la mesure où l’on prend le temps de réfléchir  sur la véritable reconnaissance de sois.

On a tous besoin d’un  refuge, de faire abstraction des jugements des autres et de se redécouvrir, le journal intime par exemple, reste un intermédiaire en vue d’être le plus sincère possible avec nous-mêmes, malgré tout, on ne fera jamais réellement preuve d’une sincérité totale, car il a toujours cette impression d’être lu par quelqu’un d’autre. Mais néanmoins, cet effort  minime soit-il, démontre un désir d’affiner sa personne sur base des jugements des autres ainsi que sur  notre propre verdict et de se dessiner afin d’être un être complet.  De plus, même ceux qui tente tant bien que mal à devenir des personnages « fictifs » à s’inventer une personnalité, n’y arrive jamais totalement, car  notre façon d’être primera toujours sur l’image que l’on désire exposer aux autres : « chassez le naturel, il revient au galop » dit ce proverbe populaire.  En reprenant le texte issu de l’être et le néant de Sartre on se demande, pourquoi avons-nous honte, d’où vient ce sentiment ?  Chez Sartre, la honte n’est visiblement pas un produit issu de la réflexion, car la réflexion, implique un retour sur sois. Par définition réfléchir veut dire renvoyer un rayon en parlant d’une surface. Il a donc deux objets d’étude.  Réfléchir, implique ce temps important de recul, pour énoncer un raisonnement de manière objective.  A la base la honte est une passion, un ensemble d’affect qui crée une sensation et c’est après ce travail de recul que l’on passe au travail de perception, qui implique la réflexion, pour arrivé à une véritable connaissance, à la naissance d’un sentiment que l’on appellera un « sentiment digéré ». C’est à ce moment que l’auteur propose, deux significations,  l’image vaine et la véritable reconnaissance de sois dans le regard de l’autre. On peut donc être nous-mêmes, se libérer du jugement de notre vis-à-vis dans la mesure où l’on prend le temps de réfléchir  sur la véritable reconnaissance de sois.

— il y a 2 semaines
Dans le monde d’aujourd’hui la passion qui dirige le monde est la soif de l’argent, l’ambition, conditionnée elle-même par la richesse.  On appelle celui qui est prêt à tout pour réussir, celui dont l’argent est le seul fantasme,  celui qui jette son dévolu sur le people « cool », celui qui n’attend que la tomber de la nuit pour approcher ses proies, Le « Social Climber ».  Je m’appelle Gaétan Domange et suis sociologue et  j’enquête sur ce type d’individu. Pour cela je me suis rendu à Los Angeles le royaume même de la débauche le, « bling-bling ». Arrivé à Los-Angeles je me fais passer pour un  étudiant en plein dans son année sabbatique. Je pense qu’en passant quelque coup de rasoir sur ma vilaine barbe mon physique peut atteindre la vingtaine. Enfin voila, je me suis fait un ami dont les caractéristique correspondent exactement à celui du « social Climber ». Il s’appelle Nate Michel, il est plutôt bel-homme  et est  « dans les affaires » d’après ce qu’il m’a affirmé. Il est le fils d’un ancien actionnaire  collectionneur de femelles  qui a vidé son compte en banque au Casino.  Sa mère est sans emploi autrement dit tente de s’acoquiner avec toutes les femmes de ministres afin d’atteindre le country club*.  Autant vous dire cette famille est animé par le désir profond de ce que l’on appelle « La belle vie ».

Dans le monde d’aujourd’hui la passion qui dirige le monde est la soif de l’argent, l’ambition, conditionnée elle-même par la richesse.  On appelle celui qui est prêt à tout pour réussir, celui dont l’argent est le seul fantasme,  celui qui jette son dévolu sur le people « cool », celui qui n’attend que la tomber de la nuit pour approcher ses proies, Le « Social Climber ».  Je m’appelle Gaétan Domange et suis sociologue et  j’enquête sur ce type d’individu. Pour cela je me suis rendu à Los Angeles le royaume même de la débauche le, « bling-bling ». Arrivé à Los-Angeles je me fais passer pour un  étudiant en plein dans son année sabbatique. Je pense qu’en passant quelque coup de rasoir sur ma vilaine barbe mon physique peut atteindre la vingtaine. Enfin voila, je me suis fait un ami dont les caractéristique correspondent exactement à celui du « social Climber ». Il s’appelle Nate Michel, il est plutôt bel-homme  et est  « dans les affaires » d’après ce qu’il m’a affirmé. Il est le fils d’un ancien actionnaire  collectionneur de femelles  qui a vidé son compte en banque au Casino.  Sa mère est sans emploi autrement dit tente de s’acoquiner avec toutes les femmes de ministres afin d’atteindre le country club*.  Autant vous dire cette famille est animé par le désir profond de ce que l’on appelle « La belle vie ».

— il y a 2 semaines avec 2 notes
Quand je te remémore, je n’aperçois ni chair, ni figure, mais seulement ce haut de forme mobile qui passe et qui expire des clés de sol à mon cœur qui fait des farandoles. Assez ! Je t’expulse hors de ma zone, mais  à contre penchant, les vaisseaux sanguins se posent  et fredonne la romance du haut de forme.  Mon cœur stérile,  appel au secours, mon corps qui tente de percevoir la litanie, mais tous pleins de malice tu manie le charme, et les notes s’évaporent comme par magie. Musicien, magicien, les rôles s’entassent, et ton enchantement flétrit sur ma ferveur. Par tes perspectives je mets en chanson, les épisodes singuliers de mes passions.

Quand je te remémore, je n’aperçois ni chair, ni figure, mais seulement ce haut de forme mobile qui passe et qui expire des clés de sol à mon cœur qui fait des farandoles. Assez ! Je t’expulse hors de ma zone, mais  à contre penchant, les vaisseaux sanguins se posent  et fredonne la romance du haut de forme.  Mon cœur stérile,  appel au secours, mon corps qui tente de percevoir la litanie, mais tous pleins de malice tu manie le charme, et les notes s’évaporent comme par magie. Musicien, magicien, les rôles s’entassent, et ton enchantement flétrit sur ma ferveur. Par tes perspectives je mets en chanson, les épisodes singuliers de mes passions.

— il y a 2 semaines avec 3 notes
#sicilia  #italia  #boat  #mediterraneo  #belissimo  #parlermo 
5 ans, c’est objectivement une durée.  Seulement  s’attarder au temps et à l’âge est une chose que j’ai horreur d’expérimenter.  Demandez à un individu de dix-huit ans quel est son dessin, son projet futur et il vous répondra que quand il  sera prédisposé d’être celui qu’il veut être il le sera. Seulement  je pense qu’à tout âge on peut être qui l’on veut. Dans 5 ans j’espère être au mieux de ce que je suis. Trêve de philosophie. Mes centres d’intérêts sont tournés vers le journalisme et le cinéma (majoritairement documentaire). J’aime entretenir des relations avec les autres, échanger, communiquer, convaincre.   J’ai toujours pensé que par la communication entre les humains, on peut tout obtenir. Si les femmes ont de tout temps réussi à piéger les hommes, c’est par leurs charmes. Par conséquent, la communication (média) exécute la même optique,  piéger, charmer, véhiculer ce que bon lui semble pour faire consentir d’une manière crédible l’opinion public, l’acheteur, le grossiste, le spectateur ou le consommateur.  Ce que j’aimerai être dans 5 ans ?  Mes idées sont encore très incertaines, mais paradoxalement, dans 5 ans, je serai dans la disposition conforme aux moyens que j’aurai fournis pour y être.  Où serai-je dans 5 ans ?   Au sein de la localité la plus favorable pour mon épanouissement sans doute dans les bidonvilles de Bangui ou dans  les quartiers chics de Los Angeles peu-importe tant que je peux me trouver dans un endroit qui peut m’orner inlassablement intellectuellement.

 

5 ans, c’est objectivement une durée.  Seulement  s’attarder au temps et à l’âge est une chose que j’ai horreur d’expérimenter.  Demandez à un individu de dix-huit ans quel est son dessin, son projet futur et il vous répondra que quand il  sera prédisposé d’être celui qu’il veut être il le sera. Seulement  je pense qu’à tout âge on peut être qui l’on veut. Dans 5 ans j’espère être au mieux de ce que je suis. Trêve de philosophie. Mes centres d’intérêts sont tournés vers le journalisme et le cinéma (majoritairement documentaire). J’aime entretenir des relations avec les autres, échanger, communiquer, convaincre.   J’ai toujours pensé que par la communication entre les humains, on peut tout obtenir. Si les femmes ont de tout temps réussi à piéger les hommes, c’est par leurs charmes. Par conséquent, la communication (média) exécute la même optique,  piéger, charmer, véhiculer ce que bon lui semble pour faire consentir d’une manière crédible l’opinion public, l’acheteur, le grossiste, le spectateur ou le consommateur.  Ce que j’aimerai être dans 5 ans ?  Mes idées sont encore très incertaines, mais paradoxalement, dans 5 ans, je serai dans la disposition conforme aux moyens que j’aurai fournis pour y être.  Où serai-je dans 5 ans ?   Au sein de la localité la plus favorable pour mon épanouissement sans doute dans les bidonvilles de Bangui ou dans  les quartiers chics de Los Angeles peu-importe tant que je peux me trouver dans un endroit qui peut m’orner inlassablement intellectuellement.

 

— il y a 2 semaines
#africa  #drc  #democratic republic of congo  #congo river  #congolese 
Un journaliste a qualifié, à l’issue d’une victoire sur un champ de courses, un cheval de génie. Il affirme assurément  qu’une bête, étant dépourvue de conscience, ne saurait être géniale. Sa position semble pouvoir être consolidée par des arguments: les animaux ne donnent aucun signe qu’ils ont conscience d’eux-mêmes. Par exemple, ils sont incapables aussi bien de parler comme nous le faisons que de créer des objets techniques comme les nôtres. Cependant, comment se fait-il qu’un jugement aussi anodin que celui du journaliste puisse susciter l’indignation? Ce qui est suspect dans ce débat, c’est la passion qu’il suscite. Pourquoi nous intéressons-nous autant aux animaux? On peut supposer que certains intérêts sont en jeu, mais aussi que, dans ce débat, il est question de nous-mêmes et de notre conception de l’homme. La conscience, c’est la faculté mentale qui permet d’appréhender les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels) et plus couramment sa propre existence. Si je suis triste ou heureux et que je me rends compte que je suis triste ou heureux, par exemple, je prends alors conscience de mes états affectifs.   Par définition on peut dire que l’on peut éprouver la conscience uniquement à l’intérieur. Comme Descartes nous l’a exposé. L’animal est-il doué de conscience. Il est possible d’en avoir directement la preuve. Mais cela dit, il faudrait  le lui demander. Et nous venons de citer le premier inconvénient, la faculté de parler. On ne peut avoir de preuve directe de présence ou d’absence de conscience animal.  On peut néanmoins vérifier indirectement, si l’animal possède une conscience. La conscience est purement intérieure, mais elle se manifeste par des signaux, qui sont visibles. La conscience rend possibles d’autres facultés qui, elles, peuvent être observées. Descartes donne deux exemples: l’usage de la parole et l’invention technique.

Un journaliste a qualifié, à l’issue d’une victoire sur un champ de courses, un cheval de génie. Il affirme assurément  qu’une bête, étant dépourvue de conscience, ne saurait être géniale. Sa position semble pouvoir être consolidée par des arguments: les animaux ne donnent aucun signe qu’ils ont conscience d’eux-mêmes. Par exemple, ils sont incapables aussi bien de parler comme nous le faisons que de créer des objets techniques comme les nôtres. Cependant, comment se fait-il qu’un jugement aussi anodin que celui du journaliste puisse susciter l’indignation? Ce qui est suspect dans ce débat, c’est la passion qu’il suscite. Pourquoi nous intéressons-nous autant aux animaux? On peut supposer que certains intérêts sont en jeu, mais aussi que, dans ce débat, il est question de nous-mêmes et de notre conception de l’homme. La conscience, c’est la faculté mentale qui permet d’appréhender les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels) et plus couramment sa propre existence. Si je suis triste ou heureux et que je me rends compte que je suis triste ou heureux, par exemple, je prends alors conscience de mes états affectifs.   Par définition on peut dire que l’on peut éprouver la conscience uniquement à l’intérieur. Comme Descartes nous l’a exposé. L’animal est-il doué de conscience. Il est possible d’en avoir directement la preuve. Mais cela dit, il faudrait  le lui demander. Et nous venons de citer le premier inconvénient, la faculté de parler. On ne peut avoir de preuve directe de présence ou d’absence de conscience animal.  On peut néanmoins vérifier indirectement, si l’animal possède une conscience. La conscience est purement intérieure, mais elle se manifeste par des signaux, qui sont visibles. La conscience rend possibles d’autres facultés qui, elles, peuvent être observées. Descartes donne deux exemples: l’usage de la parole et l’invention technique.

— il y a 2 semaines avec 2 notes
#me  #africa  #drc  #island  #democratic republic of congo  #congo river  #happiness  #nature  #patricia willocq